Selon une enquête IFOP réalisée en mai 2019, 6 hommes sur 10 ont déclaré avoir déjà souffert de dysfonctionnement érectile. On parle également, selon le cas, de problème d’érection, d’impuissance, de trouble de l’érection, d’éjaculation précoce ou encore de panne sexuelle. Sous ces diverses terminologies, se cache simplement le fait pour un homme de ne pas pouvoir entrer en érection suffisamment longtemps ou de façon suffisamment rigide pour tenir un rapport sexuel satisfaisant. Quelle que soit la cause de ce trouble, il peut avoir de graves impacts psychologiques s’il n’est pas rapidement pris en charge.

Dysfonctionnement érectile : des causes physiologiques ou psychologiques

Les problèmes d’érection peuvent être causés par des facteurs très variés, les uns relevant du fonctionnement de l’organisme, d’autres étant liés à des éléments externes, etc. Dans l’un ou l’autre des cas, il s’agit d’une situation qui peut être déstabilisante pour tout homme. Pour ce faire, dès les premiers constats, il est important de se rapprocher d’un spécialiste sexologue afin de comprendre la dysfonction érectile et ses causes précises dans ce cas. C’est ce préalable qui permettra d’adopter la bonne conduite en vue d’endiguer le trouble.

Les causes naturelles

Les troubles de l’érection peuvent survenir de façon naturelle. En l’occurrence, à mesure que l’âge d’un homme évolue, il peut arriver qu’il commence à observer des signes d’érection molle. C’est généralement après 40 ans que s’observent les signes d’une dysfonction érectile naturelle. Les muscles des corps caverneux étant alors moins vifs, le sang afflue moins bien vers le sexe masculin pour le durcir.

Les causes organiques et sanitaires

Des situations sanitaires particulières, qui influencent la physiologie, peuvent également être à l’origine des problèmes d’érection. L’hypertension et d’autres maladies cardiovasculaires, le diabète, l’obésité, les traumatismes du petit bassin ou encore le cancer de la prostate peuvent ainsi donner naissance à des manifestations de l’impuissance. Certaines opérations chirurgicales, des traitements médicamenteux ou un accident peuvent aussi affaiblir l’érection.

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Les causes en rapport avec l’hygiène de vie

Certains comportements, pas forcément sains, peuvent également conduire à des troubles érectiles : consommation de tabac, mauvaise alimentation, manque de sommeil, consommation excessive de boissons alcoolisées, etc. Une mauvaise hygiène de vie peut ainsi faire naître chez un jeune de moins de 40 ans des problèmes d’érection faible ou d’éjaculation précoce.

Les causes psychologiques

L’état psychologique peut également être à l’origine d’une érection faible ou d’une absence d’érection. Parmi les facteurs psychologiques incriminés, se trouvent notamment les problèmes familiaux, les difficultés du quotidien, l’absence de désir ou encore des incertitudes liées à son identité sexuelle.

La conduite à tenir face aux problèmes d’érection

Lorsqu’un dysfonctionnement érectile survient, le patient peut en être fortement impacté sur le plan mental. Voilà pourquoi, au-delà d’une éventuelle solution médicale, un bon suivi psychologique est également important.

L’importance d’une prise en charge rapide, pour le bien-être psychologique

Pour un homme, l’érection est la manifestation absolue de sa virilité. Alors quand un problème d’érection survient, une certaine anxiété peut se développer. Voilà pourquoi il convient de consulter rapidement un médecin sexologue. Grâce à l’intervention de ce dernier, l’origine réelle du dysfonctionnement érectile ou de l’éjaculation précoce pourra être identifiée, et les précautions adéquates seront prises. Ce faisant, l’impact sur la psychologie du patient sera moindre.

Les solutions possibles pour corriger les problèmes d’érection

La nature de la solution adaptée à un trouble érectile dépendra évidemment de la cause. Il est possible qu’aucun phénomène physiologique (lié à l’âge, à une maladie, etc.) ne soit à l’origine du trouble. Un suivi psychologique suite à la prise en charge devrait alors faire l’affaire. Dans le cas contraire, selon le cas, le sexologue pourra recommander de l’exercice physique, la prise de médicaments, l’adoption de nouvelles habitudes alimentaires, etc.

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