Pour être indemnisé lorsque vous ne serez pas momentanément capable d’exercer votre profession, vous devez souscrire une assurance de prévoyance. Cela est aussi bien valable pour les médecins. Mais, que prendre en compte pour bien faire votre choix ? Entre franchise, durée d’indemnisation, seuil de déclenchement, mode d’indemnisation et clause d’exclusion, découvrez ici tout ce qu’il faut savoir pour bien choisir votre contrat de prévoyance. 

La franchise


Lorsque vous voudrez choisir votre contrat de prévoyance comme https://www.branchet.fr/, vous ne devez pas négliger la franchise. Il s’agit principalement de la période d’attente durant laquelle vous ne serez pas indemnisé. Cela dit, tout incident qui pourrait se produire (même si ce n’est pas souhaité) est entièrement à votre charge. Si le délai de la franchise est court, vous serez plus vite indemnisé. 

Toutefois, il faut savoir que vos cotisations seront plus importantes. Néanmoins, il est souhaitable de faire son choix en tenant compte de sa situation professionnelle. Par exemple, un infirmier libéral qui fait ses tournées avec un scooter doit opter pour une franchise de 3 jours. En effet, ce dernier peut facilement faire un accident. Le risque est donc plus grand ici. 

La durée d’indemnité

Vous devez prendre en compte la durée d’indemnisation qu’offre la compagnie comme Assurance Branchet en cas d’incapacité de travailler. Certaines compagnies acceptent d’indemniser leurs assurés pendant 90 jours, six mois ou 1 an. Vous ne devrez pas accepter ces genres de contrats, car à la fin de la période définie, vous ne recevrez aucune indemnité. Or, vous ne savez pas si dans l’avenir, vous serez obligé d’arrêter le travail pendant une longue durée. Faites donc plus attention lorsque vous voudrez choisir votre franchise. 

Prendre en compte le seuil de déclenchement 

Pour éviter toute mauvaise surprise qui peut conduire à un litige, vous devez bien vérifier les clauses de votre contrat de prévoyance avant de faire votre choix. Il est donc important de vérifier le seuil de déclenchement de l’indemnisation lorsque vous devenez invalide. En effet, après évaluation de votre invalidité, si la compagnie constate qu’elle est en dessous du seuil choisi, vous ne pourrez être indemnisé. Vous ne devrez alors compter que sur vous-même. L’idéal ici est de choisir un seuil minimum de 33 %. 

Le mode d’indemnisation à choisir 


Dans le cas d’espèce, vous ferez essentiellement le choix entre le mode indemnitaire et le mode forfaitaire.

Pour ce qui est du mode indemnitaire, il correspond à un plafond de revenu d’indemnisation. Ici, la compagnie d’assurance vous versera l’indemnisation en tenant compte de vos revenus passés. Tous ces revenus doivent être justifiés. Vous devrez lui fournir entre autres :

  • vos attestations de revenus ;
  • bilans ;
  • feuilles d’impositions, etc.

En ce qui concerne le mode forfaitaire, vous n’aurez pas besoin de fournir des justificatifs de vos revenus avant que vos indemnités ne vous soient reversées. Ce mode est donc plus simple. Il est plus conseillé pour ceux dont les revenus ne sont pas stables. De ce fait, vous profiterez d’une indemnisation sur un montant fixe. 

Toujours vérifier les clauses d’exclusion 

Gardez à l’esprit que tout contrat d’assurance comporte des exclusions de garanties. Vous devez faire bien attention lorsque vous lisez cette partie du contrat. En effet, cette partie met en exergue tout évènement qui peut entraîner des incidents non couverts par la présente assurance. Par exemple, si vous n’êtes plus apte à exercer votre fonction après un accident survenu alors que vous faisiez un sport dangereux, vous ne serez point indemnisé. Vous devez alors bien lire cette partie du contrat.