Diabète, ne le laissez pas se sucrer sur votre dos

Diabète de type II : les méthodes en médecine douce

 

Le mal à la racine : des carottes et du vélo

Les études scientifiques sont formelles. Au début d’un diabète de type 2, un programme alimentaire ad hoc et une activité physique régulière suffisent à empêcher la maladie d’évoluer. Il s’agit d’augmenter sa consommation quotidienne de fruits et légumes. De réduire drastiquement celle de produits sucrés, mais aussi de graisses et d’alcool. Et d’arrêter impérativement le tabac. Trente minutes d’exercice physique par jour (vélo, marche rapide, natation) compléteront idéalement ce régime. En conjonction, il est utile, lorsque le diabète est pris au début et avant l’instauration d’un traitement pharmacologique, de prendre des plantes hypoglycémiantes comme le gymnema sylvestre et la momordique (melon amer). 

La griffe du diable est aussi recommandée pour abaisser les taux de sucre. Des recherches récentes montreraient que le plantain blond a un effet sur le contrôle du diabète. 

 

Hérédité, génétique, surpoids

Plusieurs facteurs de risque concourent à l’apparition du DNID. Un facteur héréditaire est très souvent retrouvé. Par ailleurs, certaines populations sont particulièrement touchées par le DNID, confirmant ainsi l’existence d’un facteur génétique. Le surpoids et l’obésité concernent entre 60 et 90 % des patients ayant un DNID. Enfin, des études ont mis en évidence l’influence de la sédentarité et de la prise de certains médicaments dans la survenue de diabète de type 2. Tous ces facteurs de risque doivent motiver une surveillance accrue régulière : antécédents de diabète dans la famille, obésité, diabète pendant la grossesse, naissance de bébés pesant plus de 4 kilos, prise de certains médicaments… Car, à long terme, si la glycémie n’est pas abaissée, de graves problèmes de santé peuvent survenir, en particulier des problèmes cardiovasculaires. En effet, une glycémie élevée de façon chronique endommage peu à peu les nerfs et les vaisseaux sanguins. Le diabète peut ainsi être à l’origine de maladies cardiovasculaires, d’une perte de vision irréversible, de douleurs en raison d’atteintes des nerfs ou d’insuffisance.

Commentaires (6)

Cet article est intéressant et l'effet sur la glycémie de l'huile essentielle d'Eucalyptus particulièrement attractive. Mais... de quelle H.E. d'Eucalyptus parlez-vous ? Il en existe 6 dont 3 très courantes... (Globulus, Radiata, Citriodora, Piperitoniferum, Cryptonifera et Smithii).
Pouvez-vous préciser quelle est celle dont vous parlez ?
Merci d'avance.

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