Anti-arythmiques
Employés pour traiter les troubles du rythme cardiaque, ils ont pour nom Cipralan, Exacor, Isorythm, Rythmodan, Flécaïne, Sérécor, Rythmol… le risque principal qu’ils font courir aux malades est d’aggraver un trouble du rythme préexistant ou de provoquer l’apparition d’un nouveau trouble du rythme.
Antibiotiques
L’effet indésirable commun le plus fréquent est certainement la destruction de la flore intestinale, et ce d’autant plus que le traitement est agressif et prolongé. Ainsi, des souches habituellement contrôlées ne rencontrent plus aucune résistance et peuvent proliférer. C’est le cas notamment des candidoses (infection fongique causée par des levures du genre Candida albicans).
Anticoagulants oraux
Que ce soit la Coumadine, le Sintrom ou le Préviscan, ils exposent à un risque hémorragique qui peut toucher n’importe quel organe sans qu’il soit possible d’en prévoir la prochaine occurrence. Ces médicaments sont, en principe abandonnés au-delà des 75 ans, car le risque d’accident vasculaire cérébral devient alors trop important.
Antidiabétiques oraux
Les sulfamides (Amarel, Daonil, Diamicron, Euglucan, Glibénèse, Glucidoral, Glutril, Minidiab) exigent du patient qu’il soit non seulement bien informé mais aussi discipliné (il ne faut absolument pas sauter un repas) car ils exposent à des hypoglycémies avec pour complications possibles, convulsions, coma et parfois, décès.
Quant aux nouvelles molécules (Actos, Avandia), elles exposent à la prise pondérale ! Et de plus, pour la seconde, à une élévation des taux sanguins de cholestérol et/ou de triglycérides… Donc à une augmentation de 45 % du risque d’infarctus du myocarde.






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